Beartooth / Disease

J’attendais avec beaucoup d’impatience le nouveau Beartooth : Disease. Ce groupe de punk métal a un petit quelque chose, une énergie qui peut donner quelque chose. C’est leur troisième album et s’ils sortent de l’esprit teenage rock à la Good Charlotte, ils peuvent avoir là l’album que j’espérais tant.

Changement de guitariste soliste en la personne de Zach Huston et confirmation du batteur Connor Denis viennent bousculer un peu l’enregistrement. Mais c’est Caleb Shomo qui tiens les reines et fait quasiment tout dans le groupe.

Greatness Of Death me met en jambes. Le morceau lance une très belle impulsion pleine de rage avec un son moins compressé que sur leur premier album et toujours cet esprit punk rageux et fougueux sur fond de riff efficace.
Caleb Shomo y parle de ces problèmes de dépression qui le hante et se sert de ce titre comme d’une thérapie, remède non médicamenteux à ces noires pensées.

La quasi totalité de l’album parle de ces peurs, de son mal, de sa maladie. C’est le thème principal, sombre et rageur tout du long.

Disease, le morceau éponyme revient avec les mêmes travers que les précédents albums : choeurs, riffs teenage rock à la Good Charlotte sans intérêt. C’est sympa mais faut grandir les gars.

Passé ce morceau, je ne sais plus quoi penser.
Fire, You Never Know et l’énergie énorme déployée sur ces titres, les riffs de malade sur les couplets sont aussi bons que les refrains sont mauvais.

On est à la limite du métal radio diffusable. Ni génial, ni minable.

Puis j’ai ma réponse dans le reste de l’album.

Quand j’écoute Enemy, j’adore la rage et la puissance du couplet. La fuite en avant se dégage des instruments et du chant. Et tout s’écroule sur le refrain.

Et plus on avance plus ce que j’aime dans le morceau devient succinct voire inexistant.

Quand j’écoute Believe, j’ai envie de couper le son et d’aller faire autre chose. Le morceau est tellement mou et sans envergure. On ne ressent même pas la sincérité de l’artiste.

Conclusion :

Beartooth ne concrétise pas avec Disease. Il bascule dans un nu métal teinté de punk comme Good Charlotte et sans intérêt. Disease a des mélodies sur les refrains puissants, très percutants. Mais ils ne les concrétisent pas. Au contraire, ils les gâchent avec des refrains médiocres sans saveurs.
Dommage.

Pour l’acheter :

Deezer : http://www.deezer.com/album/67472212

Spotify : https://open.spotify.com/album/1EFr8cW4waL1ASHS1RdmhF?si=XT5VsV6xTjO1zv3h8LSxaw

Facebook : https://www.facebook.com/BEARTOOTHband/

Rendez-vous sur Hellocoton !

Laisser un commentaire

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.