Breakdown Of Sanity / Co-existence

coexistence

Je ne sais pas si c’est la reprise du boulot ou simplement le fait d’avoir envie de me défouler mais quoiqu’il en soit Breakdown Of Sanity est exactement ce qu’il me fallait.

Ils sortent leur 4ème album, Co-Existence, et ce groupe de métal suisse a su m’alpaguer dès les premières secondes. Âmes sensibles et oreilles fragiles s’abstenir, c’est du pur métal.

Bon, là on est sur un style métalcore (très aggressif et puissant). Le but est de montrer l’énergie et la colère des musiciens face à une société ou des problèmes mises en avant dans leurs chansons.

Dès Bulletproof, on entre dans leur univers. Une introduction posant une ambiance nocturne, lente et douce qui part vite, avec l’arrivée de la batterie et de la voix une explosion d’énergie et de puissance. Le chanteur chante, hurle et growle. La batterie joue de la double pédale à grande vitesse. Les mélodies sont entraînantes et expéditives. Mais pour autant, on respire lors des cassures mélodiques au fil du morceau.

Je m’explique : en plein milieu de la chanson, il arrive que le calme retombe sur le morceau, une note traînante à la guitare fasse retomber la tension, ou simplement une cassure ryhtmique avec un changements de tempo.

J’adore, on ne s’attend jamais à ce qui va suivre et on écoute vraiment en découvrant chaque petit détail du morceau.

On voit que les musiciens de Breakdown Of Sanity ont de la bouteille (et plutôt grand cru) et de la technique.

Notamment avec Restless. Double croche à la guitare, mélodie arabisante (très répétitive et envoûtante), double pédale de batterie (la mitraillette de grosse caisse, c’est la double pédale) et surtout l’énergie énorme que propage le chanteur.

Dear Diary me fait un peu penser à du Fear Factory (groupe de métalcore industriel). Une puissance, la sonorité de la guitare et de la basse qui impose un son lourd (sans doute accordé un ton en dessous) et la prédominance rythmique de la batterie qui amène un tempo tantôt rapide, tantôt lent mais toujours très maîtrisé. Là où s’arrête la comparaison, c’est que Breakdown Of Sanity a un guitariste qui sait faire des solos de guitare très aériens et fantasmagoriques.

J’adore Dead Flowers. On a toujours en arrière plan ce son de guitare qui vient faire le lien avec un peu tous les morceaux (comme une sonorité permanente en fond). La maîtrise de la vitesse et le fait que le son est bien énorme. Le chant un peu rappé avec le filtre sur la voix est plutôt bien pensé et rajoute une certaine colère au morceau.

Là, en revanche, on n’a pas le temps de respirer sur ce morceau, il passe de 200 à 300 km/h en l’espace de deux secondes. C’est un morceau bien bourrin comme j’aime.

On prend le temps de respirer sur le morceau titre, CoExistence. Le morceau met en place une ambiance plus chaude, plus lente avec notamment la guitare très douce. Et les voix tirées d’enregistrements TV (je n’ai pu trouver qui parlaient dans les extraits voix).

Conclusion :

Vous l’aurez compris, j’ai adoré Co-Existence de Breakdown Of Sanity. Très bonne découverte, l’album s’écoute sans rien perdre, sans zapper. Tout est bon et l’ensemble se suit et s’apprécie surtout pour les fans de métal.

Ils ont une puissance, une énergie et un son qui imposent grâve.

C’est clairement un groupe que j’aimerai beaucoup voir en live (pourquoi pas au Helfest ou au Download).

A découvrir, à écouter avec une envie de dépenser toute son énergie.

Pour l’acheter :

Deezer : http://www.deezer.com/album/13761312?utm_source=deezer&utm_content=album-13761312&utm_term=7126184_1473800306&utm_medium=web

Spotify : https://play.spotify.com/album/1QFn5bBn6OGli9kVzyWXte

Facebook : https://www.facebook.com/breakdownofsanity/

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