Brett Eldredge / Illinois

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Vous connaissez Brett Eldredge sans le connaître, par le biais de son tube Fire. deuxième album de cet américain vivant à Paris (en Illinois) d’où le nom de son album.

Un retour aux sources musicales, très pop/folk. Que donne l’album du mélange de Bradley Cooper et Dc House?

Fire est comme je le disais le morceau qui l’a fait connaître ou du moins qui a fait connaître sa musique. Très folk : guitare électrique, batterie très discrète (un peu aseptisé), basse marquant le temps en même temps que la batterie. C’est plus la voix qui est mise en avant la aussi. Et elle est très agréable, pas de débauche de technique, juste efficace.

You Can’t Stop Me est plus dans la mouvance Pharrel Williams. Sonorités plus festives, guitare électrique très présente. Une deuxième voix, celle de Thomas Rhett (chanteur de country dans le groupe Lipscomb University)vien tl’épauler pour donner un côté très pop.

Lose My Mind revient sur le folk traditionnel. La batterie tape le rimshot (la baguette frappe le bord de la caisse claire, le tambour principal, pour donner un petit claquement. C’est un style très utilisé dans le blues ou le folk), la guitare n’intervient que lors des refrains.

La folk est très souvent une musique joyeuse, dansante, dans le même genre que la country. On retrouve cette bonne humeur dans sa musique.

Wanna Be That Song est le morceau qui est l’exception de ce que je viens de dire. Plus mélancolique dans la musique, les paroles se veulent en fait pleines d’espoir et d’envie de s’élever.

Illinois commence par une partie piano, véritable rupture avec le reste de l’album. On est toujours dans le folk (sa voix reste typique dans la façon de chanter folk, country). La guitare n’arrive que pour appuyer le piano et y mettre un peu de notes aériennes (sans doute l’utilisation du capodastre, le truc métallique que les guitaristes mettent quelques fois pour bloquer les cordes en haut du manche).

Just A Taste est mon morceau préféré. La rythmique change un peu, une légère montée en puissance pour le refrain. Puis on redescend sur le couplet, la guitare jouant des arpèges (successions de notes les unes après les autres jouées au doigt).

On voit même apparaître un accordéon sur Drunk On Your Love (ivre de ton amour, et non soûlé par ton amour. Ne pas confondre, çà ne veut pas dire la même chose). La chanson est belle ceci-dit, chantant en chœur derrière sa propre voix, ce qui donne un peu de chaleur au morceau.

Shadow fait très rock années 60, piano et batterie mise en premier plan ; viennent ensuite les guitares saturées claires sur le refrain avec Brett chantant avec un filtre pour donner une impression de vieil enregistrement, d’ampleur comme dans une pièce vide.

Ce morceau est un peu extra-terrestre dans l’album mais il est génial.

Conclusion :

Brett Eldredge (s’il fait pas quelque chose pour son nom il percera jamais en France) et son album Illinois sonnent folk, mais folk moderne. Ça claque comme il faut. On pourrait s’épuiser un peu du style mais l’album ne fait que 39 minutes avec 12 chansons. Il a l’intelligence d’aller à l’essentiel et de ne pas trop prolonger les morceaux. C’est un bon album, à conseiller pour ceux qui aiment le Pop ou le Folk.

Deezer :http://www.deezer.com/album/11125774?utm_source=deezer&utm_content=album-11125774&utm_term=7126184_1443630272&utm_medium=web

Spotify : https://play.spotify.com/album/5Og3UBs6tCL47yee1ukYgw

Facebook : https://www.facebook.com/bretteldredge/home

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