Buckcherry / Warpaint

Buckcherry est un groupe de Hard Rock américain originaire de LA (un de plus vous me direz…). Le nom du groupe provient d’une contrepèterie à partir du nom d’un artiste qu’il est inutile de présenté : Chuck Berry
Formé en 1995, dissout en 2002 puis reformé en 2005, ils viennent de sortir leur 8ème album studio. Ce dernier sort 2 ans après le départ du guitariste (Keith Nelson) et du batteur (Xavier Muriel) en Mai 2017.
Le producteur de l’album est Mike Plotnikoff. Il avait déjà travaillé avec Buckcherry sur l’album « 15 » en 2005 et travaille aussi (en autre) avec le groupe Halestorm.
L’album est intitulé WARPAINT et c’est le nom du 1er morceau des 12 qu’il contient.

Le morceau Warpaint fait référence aux peintures corporelles de guerre et notamment amérindienne qui seraient une fenêtre sur l’âme et de façon plus moderne sur les tatouages.
Et les membres du groupe en connaissent un rayon sur les tatouages.
Vous le verrez en jetant un œil sur une vidéo du groupe, ça vous permettra aussi de voir que le chanteur à un air de ressemblance avec l’acteur Willem Dafoe.
Le riff principal a des inspirations d’AC/DC (pas étonnant puisque plusieurs membres du groupe sont fans). Le refrain est entrainant, nous sommes dans le style Hard Rock américain des années 80 : ça commence plutôt bien.

Right Now commence avec en intro avec un Riff de gratte sèche, « mode acoustique ON ». Puis on reprend le style Buckcherry Hard Rock avec guitare électrique pour le refrain et on alterne comme ça jusqu’à la fin du morceau. La dernière partie du refrain me fait clairement penser à du Aérosmith et ce n’est pas pour me déplaire.
Ici le chanteur Josh Todd nous chante une ode pour un mode vie de l’instant présent, de sa sobriété depuis 24 ans et d’éviter de tomber dans les petits travers qui vous empêchent au final de profiter de la vie pleinement.

La 3ème piste de cet album est une reprise du classique morceau Head Like A Hole de Nine Inch Nails à la sauce Buckcherry. Le groupe semble aimer le travail de Trent Reznor puisque le résultat est assez fidèle (dans le rythme du moins), ce qui est sans doute une hérésie pour certains fans inconditionnels de NIN mais qui n’est pas pour me déplaire car je trouve l’intro plus mordante et globalement un morceau nettement moins électro (avec une grosse basse dotée d’une grosse distorsion bien lourde comme j’aime…). Le tout début du morceau me fait penser à du métal indus et notamment certaines parties chez Ramstein (notamment sur l’album Sehnsucht).
Ça sonne plus Hard Rock / métal, plus lourd à mes oreilles et c’est loin d’être inintéressant.

On enchaine avec Radio Song. C’est une ballade acoustique (sauf pour le solo de gratte et quelques fois notes en arrière fond) sur le thème (encore) d’une introspection du chanteur. J’en retiens une ballade de Rock californien mais qui sonne un peu fade, je ne m’en relèverai pas la nuit…

Aller on repart, changement net après Radio Song avec une intro plus mordante sur The Vacuum, avec un riff accrocheur qui me fait penser à du Jimmy Hendrix sur certaines notes.
Chanson sur le thème suivant : je suis dans un vortex de problèmes et je n’ai absolument aucun contrôle (oui y a plus joyeux comme thème). Ce morceau a le mérite de voir qu’il y a du travail sur les guitares électriques avec différents styles de distorsions.

La langue Anglaise, comme toute les langues, possède ses petites particularités et notamment en fonction des pays…
Nos amis américains de Buckcherry ne le savent peut-être pas mais du côté de la vieille Angleterre, Bent en argo signifie soit quelqu’un de malhonnête soit un homosexuel…
Le sens voulu était sûrement différent et plutôt (non, pas le chien) orienté sur le côté courbé / cassé / abattu par les problèmes et sur le fait que l’on en ressort plus fort. Ce qui ne nous tue pas, na na na na…
C’est le morceau qui ressemble le plus à ce que je connais de Buckcherry, du Hard Rock Californien énergique et entrainant.

Back Down est le 7ème morceau de l’album et le premier titre où figurent des cœurs en fond, pas franchement habituel, ça change. Je ne retiendrai de ce titre que le solo de gratte au bottle neck qui est plutôt sympa.

The Alarm : Rien de vraiment intéressant…N’en parlons pas ça me fera gagner quelques lignes…

Avec No Regrets, retour sur les jeunes années punk des membres du groupe. Enfin Punk californien car franchement gentillet…
Y a de la distorsion, un joli solo de gratte au milieu du morceau, mais malheureusement ça devient un peu mou… euh… lent au ¾ du morceau.
Et on finit sur un ton un peu plus réveillé quand même.

Avec The Hunger c’est reparti pour une balade rock dans le style habituel avec une pointe de style country.
C’est le morceau le plus doux / love de l’album. Clairement mieux que le morceau Radio Song mais quand même un peu fade.

Closer est l’avant dernier morceau de l’album et on renoue avec les influences habituelles. Des airs d’AC/DC dans le riff, dans la construction (hors refrain) et dans le solo.

Aller 12ème et dernier morceau de ce 8ème album studio de Buckcherry.
The Devil’s in the Details est un morceau entrainant. Je dirai même que c’est LE morceau de l’album me concernant.
Une intro montante aux influences d’AC/DC (oui encore). Du classique Buckcherry mais ça marche.
Des breaks rythmiques qui fonctionnent et une fin en mode énervé avec une bonne distorsion classique de gratte qui traine.

Conclusion :

Album simple, dans le style Buckcherry. Pas de virtuosité mais souvent entrainant.
Buckcherry ne renie pas ses influences d’AC/DC ou d’Aerosmith (et tant mieux).
Quelques morceaux sympa (Warpaint, Vacuum, Bent) et entrainant qui donne envie de faire la fête mais de là à dire que l’on s’en souviendra des années…pas vraiment…
Un final avec, pour moi, le titre phare de l’album : The Devil’s in the Details.

Antoine

Pour l’acheter :

Deezer : http://www.deezer.com/album/81359672

Spotify : https://open.spotify.com/album/7Fpq5DJTi4EF9g8NwU5zQl?si=h48_P4-qTLqQX1SZ_3W5uA

Facebook : https://www.facebook.com/buckcherry/

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