Drowning Pool / Hellelujah

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C’est le 7ème album de Drowning Pool : Hellelujah. Malgré cette pochette, le groupe fait du métal, et non du black ou satanic. Cet album que j’ai attendu, vais-je être encore une fois déçu.

Ils mettent l’accent sur la pochette, sur l’agressivité du groupe, leur côté brut, sans compromis et un peu sombre. Ils changent de chanteur comme de chemise (c’est déjà leur 3ème chanteur depuis Dave Williams, chanteur sur l’album Sinner, décédé d’un problème cardiaque). C’est donc le 2ème album de Jasen Moreno, le chanteur actuel.

Autant leurs paroles sont assez ancrées dans la réalité ; notamment By The Blood qui raconte le travail, l’effort pour laisser une trace, que l’on se souvienne. Il vient de la saleté (c’est un col bleu) et sa chemise est taché de sang (sous entendu l’effort implacable pour survivre et travailler), tout çà pour que l’on se souvienne de lui.

En revanche leur son n’est pas d’une grande agressivité. Le son est très compressé, on est plus sur du Hard Rock que sur du métal.

Quelques exceptions comme Snake Charmer où le son est plus brut, la voix plus agressive, les riffs plus incisifs. Mais le morceau ne casse pas 4 pattes à un canard.

We Are The Devil en revanche est le morceau qui envoie le plus. Les riffs de guitare et de batterie sont rapides, puissant, le chant lance “We Are The Devil” comme un chant fédérateur avec le public. Le morceau balance en pleine tronche les notes d’un métal comme je les aime.

Goddamn Vultures est quant à lui plus proche d’un métal années 80, plus lent, manquant d’originalité avec les chœurs. Ils passent leur temps à rendre leurs morceaux bon pour la scène. Mais sur l’album, çà fait surfait. A réservez les hurlements à la foule pour la scène, ou alors balancez plus de son sur les guitares.

J’ai même failli pleurer de rire quand je suis tombé sur Another Name. La ballade avec les guitares acoustiques. Pour peu, j’ai cru écouter Extreme mais en beaucoup moins bien, sans Nuno Bettencourt (le guitariste soliste et génie musical du groupe Extreme).

Conclusion :

Ils annoncent eux mêmes que cet album est le plus dur qu’ils ont fait. Je leur suggère de réécouter Sinner. Sur cet album, là le son était énorme. La voix de Dave Williams était superbe, alternant douceur et colère. Les riffs étaient percutants, sombres. Là, j’ai l’impression d’écouter du néo-métal joué par des petits jeunes. La technique est là, mais utilisé à mauvais escient. Je trouvais qu’il y avait plus d’audace dans Sinner. Depuis, ils n’ont pas réussi à faire mieux ; c’est con c’est leur premier album.

Donc si vous voulez du gros son et des riffs énormes, et du bon Drowning Pool, écoutez Sinner et passez votre chemin sur Hellelujah.

Deezer : http://www.deezer.com/album/11761618?utm_source=deezer&utm_content=album-11761618&utm_term=7126184_1454696647&utm_medium=web

Spotify : https://play.spotify.com/album/0y4fSVdblPgGDHmXRuFlda

Facebook : https://www.facebook.com/drowningpool/?fref=ts

N.D.L.R : je vous mets le lien pour Sinner tellement il est énorme

Deezer : http://www.deezer.com/album/8015602?utm_source=deezer&utm_content=album-8015602&utm_term=7126184_1454696742&utm_medium=web

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