Grands Boulevards / Blue Paradise

Grands Boulevards est un groupe d’indie rock lyonnais. Formé en 2014, ils sortent leur deuxième EP, Blue Paradise. Incorporant des sonorités électroniques dans leur musique pop/rock.  Un album doux et réconfortant comme un lit bien chaud.

Le groupe aborde à travers cet album le voyage à travers les rêves et l’imaginaire.

Entre musique dream pop des années 90 et des groupes plus modernes comme les X-Ambassadors ou London Grammar, la musique se veut aérienne, chaude et positive.

Le morceau titre, Blue Paradise et son intro au synthé donne le ton. La mélodie est lente, les notes sont longues et traînent prenant une densité très forte. La voix est belle, assurée et claire. Le morceau est rassurant, douillet et nous invite au voyage. Pas celui géographique mais celui des rêves.

Bird Upon A Wire continue dans cette lancée. Le piano s’ajoute aux notes de synthétiseurs et la rythmique rock prend plus de place. Le morceau sonne très 90’s. Ce n’est pas mon morceau préféré.

Hypnotic River fait plus moderne. La mélodie est pop, lente là aussi, toujours très douce. On continue le voyage à travers l’imaginaire et l’inconscient avec la chaleur du piano et de la guitare et surtout celle de la voix du chanteur, Daniel Armand.

J’ai un petit coup de coeur pour Brings Me Back. Le morceau est un peu plus fort ; la rythmique alimentée par une batterie électronique et un beat très présent rend la mélodie plus puissante. Les choeurs ajoutent une note fantasmagorique très intéressante. La mélodie aux synthés est superbe et s’envole littéralement autour de l’auditeur.

Dream continue dans cette lancée. La batterie classique revient, les notes de guitares acoustiques et celles du synthé alimentent une mélodie très aérienne, volatile, tournant indéfiniment. La voix féminine parle en français, comme un rêve parlant au loin. La voix masculine nous ramène à l’instant, toujours chaude et belle.

Le meilleur pour la fin (même s’il est au milieu de l’EP) : Children Of Light. Derrière une rythmique électronique digne d’un Kavinsky et des voix robotisées, on entend le discours de Severn Cullis-Suzuki (enfant de 12ans à l’époque maintenant militante écologiste, conférencière sur le climat et présentratrice télé au Canada) lors du Sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992. Le morceau s’engage dans la lutte contre le réchauffement climatique et pour la préservation de la planète.

Le morceau est superbe, lent, nous entraînant entre rêve et réalité. Rêve dans la mélodie, réalité dans le texte. Mon coup de coeur d’entre tous. La mélodie est ennivrante, le texte est porteur d’un message plein de sens et intelligent.

Conclusion :

Un très bel album nous entraînant dans les contrées les plus belles de notre imaginaire. La seule limite à notre imagination, c’est nous. De la même façon, certains morceaux nous rappellent à nos responsabilités envers l’environnement.

Un album superbe, d’une douceur, d’une chaleur et d’une beauté terrible. Les morceaux s’enchaînent sans sursaut et l’album s’écoute facilement. L’idéal étant les yeux fermés, l’esprit se laissant porter par la musique et la voix de Grands Boulevards (appelé aussi GBVDS).

Pour l’acheter :

Deezer : http://www.deezer.com/album/40576031?utm_source=deezer&utm_content=album-40576031&utm_term=7126184_1493966671&utm_medium=web

Spotify : https://open.spotify.com/album/6ieQph5opAtWCazk1B8bOr

Facebook : https://www.facebook.com/gbvdsmusic/

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