Jenny Colquitt / The Quiet Kind

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Jenny Colquitt est une chanteuse anglaise qui s’est fait connaître en faisant des reprises sur YouTube (de Gotye, de Sting). Elle sort aujourd’hui son premier EP : The Quiet Kind.

Dès les premières secondes, l’univers pop est surtout là pour mettre en avant une voix magnifique et pleine de tendresse.

True To Me est un duo piano/voix (quelques arrangements viennent sur le refrain mais la majorité du morceau est en duo). Le morceau est très lent, intimiste et là aussi très tendre.

True To Me est une chanson sur les choses essentielles de la vie, sur l’épanouissement personnel et le fait de grandir, de devenir adulte. L’essentiel, c’est soi, ses amis et la famille. J’aurai tendance à partager cette analyse.

Lifeboat est là aussi un duo mais guitare/voix. On entend là aussi des arrangements synthés sur les parties instrumentales et en fond ou encore une grosse caisse sur le refrain de mi-morceau, mais l’essentiel reste la voix. En même temps, c’est la voix qui vous emmène dans son univers, un cocon plein de douceur et de bonté. Cela se ressent dans sa voix. Elle double même sa voix sur la fin pour donner plus de densité, c’est plutôt bien pensé. J’aime beaucoup.

Wide Open Space est une chanson sur l’amour et la paix intérieure. Elle se raconte, je pense, à travers cette chanson. Les grand espaces libres sont comblés par l’amour de l’autre, des autres.

Côté musique, on est là encore sur le duo piano/voix. Le but est d’épurer au maximum la musique pour ne retenir que l’essentiel : la voix et ce qu’elle raconte. Le piano avance une mélodie très intelligente, parsemée de notes longues, puis plus courtes ; le tout coule avec facilité et on se laisse emporter facilement par les sentiments chantées dans cette chanson.

The City est superbe. Là encore, très épurée, la mélodie est restreinte à la guitare, avec sur les silences (du chant j’entends), le piano qui vient s’ajouter. Le morceau est très doux, lent, presque religieux (cela vient des échos derrière de chant). Puis le morceau s’emballe à mi morceau pour partir sur un rythme très folk. La batterie entre en jeu et tout le morceau prend une autre ampleur, plus festive, plus ouverte aux autres.

C’est, je pense le morceau le plus ouvert sur le monde. On découvre cette grande ville avec elle, avec ces peurs et ces joies. La rencontre avec l’inconnu et les nouveaux amis. Tout ce qu’il y a de beau et d’effrayant à la fois.

Conclusion :

Un très bel EP, trop court évidemment. Deux chansons de plus m’aurait vraiment plu. J’attends beaucoup de ces prochaines compositions. C’est une très belle voix qui mérite qu’on l’écoute, qu’on l’approche et qu’on la suive à l’avenir. Jenny Colquitt, retenez bien ce nom, vous l’entendrez à nouveau je pense, et pas qu’ici.

Deezer : http://www.deezer.com/album/12845452?utm_source=deezer&utm_content=album-12845452&utm_term=7126184_1462822993&utm_medium=web

Spotify : https://play.spotify.com/album/4lIWyCODHIirxQVwLpjrRq

Facebook : https://www.facebook.com/JennyColquittMusic/?fref=ts

 

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