Jeremy Loops / Critical Waters

Jeremy Loops est un jeune Sud Africain, auteur/musicien/compositeur de pop/world music. Il a créé un univers très ancré sur la danse et son nouvel album, son deuxième pour être exact, Critical Water va vous donner le sourire jusqu’au oreilles (plus même pour ceux qui ont le visage très souple) et vous faire danser toute la vie. Ceux qui me connaissent, rien qu’en lisant world music, se disent que j’ai perdu la tête ou que c’est une pépite. La réponse numéro 2 mesdames et messieurs.

Avec son look de surfeur, du haut de ces 32 ans, le jeune homme a à coeur de faire danser la planète et il se pourrait bien que Critical Water soit l’album qu’il faut.

On ressent pleins d’influences au fil de l’album et tout ce télescope pour en faire un joyeux ensemble world pop festif et frais.

Gold et sa guitare acoustique, ces chœurs, ces accélérations et ralentissements commence en force. La mélodie est très typée Ed Sheeran et très vite sur le refrain, on se retrouve à se déhancher au son de sa voix magnifique et souriante. Le phrasé du pont rappelle un peu le hip-hop, le gros son de batterie marque le down tempo (tempo lent). C’est une tuerie et ce n’est que le début.

On voyage dans les îles et le Sud de l’Afrique au travers de l’album : musique très fraîche et solaire pour Rather Have Me Dead avec son côté folk sur le refrain et les notes décomposées de guitare en arrière plan pour rappeler les Antilles. Là encore, le morceau oscille, monte, descend, accélère, ralentit.

Même Freak et son reggae très lent trouve grâce à mes yeux. L’apport sur le refrain des trompettes est très sympa et ajoute de la fraîcheur à un morceau qui n’en manquait déjà pas.

Mais mon gros coup de cœur est là : Thieves. Une mélodie rapide de guitare classique, un phrasé très pêchu rappelant là encore Ed Sheeran pour un tout très estival et monstrueusement dansant. C’est catchy, c’est génial. On se déhanche son fessier très facilement dessus et le sourire ne disparaît plus de mon visage. Le morceau monte peu à peu en puissance avec le doublement des voix pour donner plus de densité et d’entrain.

C’est une musique chaude et solaire, à tel point que j’en ai des frissons.

Et l’album ne redescend pas, succession de hits et de perles : Waves et ces chœurs africains, Underwater Blues et sa mélodie au piano pour passer un bon moment enlacé avec son partenaire pour une ballade nous emportant hors sol et nous évader au dessus de tout tracas.

Il invite aussi Motheo Moleko, un jeune rappeur sud africain, comme lui, pour la composition de deux titres : The Shore et Runaway Kids. Si The Shore est un peu en dessous du reste de l’album, Runaway Kids a une belle mélodie et les chants féminins sur le refrain, le chant rappé, donne une jolie impulsion au morceau qui devrait prendre toute son ampleur sur scène, sonnant très Black Eyed Peas.

Conclusion :

L’album de l’été est sorti en avance cette année et pour une fois est de qualité : c’est celui de Jeremy Loops avec Critical Waters. Toutes les influences du musicien se mélangent, s’entrechoquent pour donner des compositions terriblement festives, positives et fraîches.

Un album à découvrir pour tous ceux qui aiment danser, faire la fête ou juste retrouver le sourire.

Pour l’acheter :

Deezer : http://www.deezer.com/album/55501352?utm_source=deezer&utm_content=album-55501352&utm_term=7126184_1521298372&utm_medium=web

Spotify : https://open.spotify.com/album/47E2YFEvjYO7xRCtByiVnd

Facebook : https://www.facebook.com/jeremyloops/

 

 

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