Lionheart / Love Don’t Live Here

lionheart

Voici un groupe de métal hardcore qui signe son nouvel album : Love Don’t Live Here.

Lionheart vient de la scène hard-core californienne et a des messages très personnels à faire passer.

Un chant très agressif et rappé, des sonorités très lourdes, des textes très durs et personnels.

Pour exemple Pain. Ecrit alors que Rob Watson (le chanteur) est dans une spirale descendante, qu’il perd tout autour de lui. Le riff du couplet est très rapide, lourd du fait de la très grosse présence de la basse et de la double pédale ( généralement on parle de double pédale quand il y a deux grosses caisses au sol ou deux pédales sur une grosse caisse au sol) du batteur. La voix est très en colère, la guitare envoie des riffs plus lent et aussi très brut sur le refrain. Génial.

Witness parle de la difficulté d’une mère célibataire, multipliant les jobs, à élever un enfant. Surtout quand cet enfant est Rob Watson et qu’il multiplie les catastrophes. On peut penser que pour l’enfant la vie est foutu et pourtant certains s’en sortent et en écrivent des chansons.

Le riff de base est trait pour trait celui du premier morceau je trouve. Le pré-refrain (partie qui est avant le refrain, comme la pré-retraite) met clairement en avant la basse, lourde et avec une saturation.

Love Don’t Live Here est pour Rob, le morceau le plus important de l’album.

Sur les couplets, c’est clairement la basse le patron, il balance ces notes saturées à mort alors que le chanteur hurle juste à côté. Il a écrit ce texte sur le moment le plus bas de sa vie, où plus rien n’avait de sens. Le morceau est énorme, et le riff donne envie de pogoter (sauter les uns sur les autres, c’est un peu la danse traditionnelle métal).

Dead Wrong est un message sur l’industrie du disque qui balance en pâture des jeunes, leur font faire un disque puis les jettent sans même se soucier de leur lendemain.

Comme d’habitude, on a un gros son de guitare, de basse et de batterie (de tout le monde quoi). Le rythme est lourd, la voix en colère, le tout très rapide et clairement énervé contre le système (dixit les chœurs lors du refrain).

Le dernier morceau change un peu. Going Back To The Bay. Le riff suit plus la voix et sonne comme un hymne. çà reste brut et puissant mais c’est pas mal.

Conclusion :

Je tournerai en rond si je vous énonçai tous les morceaux. Ils se ressemblent grossièrement tous. C’est un peu le problème du hard-core, quand on a un riff bien bourrin et puissant, on le réutilise à outrance. C’est pas nul non plus. Si on aime le style bien en colère contre tout, c’est sympa. Qui plus est, les morceaux sont très courts (2 minutes 30 en moyenne donc on a pas le temps de se lasser des mélodies).

Et peut être qu’en live, çà donne pas mal. A voir.

Deezer : http://www.deezer.com/album/11672656?utm_source=deezer&utm_content=album-11672656&utm_term=7126184_1453665949&utm_medium=web

Spotify : https://play.spotify.com/album/4M6FezZbTzjtxre8uYVqYl

Facebook : https://www.facebook.com/lionheartca/?fref=ts

 

 

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