Live Report Download Festival France 2018 Jour 2

Arrivés à 13h30, le soleil est déjà au zénith et la journée s’annonce chaude.
Accueil sur fond d’AC/DC, le premier concert ne commence qu’à 14h. Le temps de passer récupérer nos accreditations et de faire un coucou aux carres VIP. Voici notre Live Report du Download Festival France Jour 2!!!!! Allez c’est parti.

Nous nous retrouvons devant DED. C’est un jeune groupe originaire de l’Arizona. Leur influence clairement issu de Korn ou Slipknot a laissé entendre un premier album Misanthrope très prometteur dans le genre. 30 minutes bien sportives avec circle pit et pogo a gogo! Ils veulent voir leur public déchaîné et ils y arrivent!

Nous filons ensuite voir le groupe japonais Crossfaith avec leurs mélanges de sons métal et électro. Au loin le son envoie déjà et la foule semble bien agitée… ça promet! Ils balanceront du très lourd et réclameront des circle pit tout le long de leur prestation. C’est encore plus dément lorsqu’ils reprennent du ProdigyCrossfaith met le feu au Download!

Nous nous dirigeons vers la Main Stage 2 pour découvrir les français de Betraying The Martyrs. Là encore du gros son bien lourd, ils font raisonner tout le festival. C’est pas ma came ce genre de métalcore, mais Fabien (de Cabaneariff) adore, alors on passe les voir pour lui faire plaisir. Retour à la Main Stage 1 pour être prêt pour l’entrée en scène d’Hollywood Undead. Le son change radicalement, on entre en mode métal rap us. Ils sont masqués et me donne chaud avec leur tenue street wear des années 90! Mais il faut reconnaître qu’ils envoient.

On s’éloigne un peu des scènes principales direction la scène Warbird pour Thrice. Les paroles sont un brin plus mélancolique mais le son est tout aussi grave! Ils enchaînent avec leurs principaux titres et même leur nouveau single The Grey qu’ils rôdent sur scène avec beaucoup de succès. Le public en redemande.

Allez, on retrouve nos Ultra Vomit nationaux! Avec leurs paroles décalées, je m’attends à 1h de franche déconnade et à des échanges hilarants! Arrivés pourtant 30 min avant leur show, la Warbird est déjà pleine à craquer. On est bien derrière et les fans ne s’arrêtent plus d’arriver. Plus ça arrive, plus on avance, mais plus j ai l’impression de m’éloigner d’eux (c’est la 4ème Dimension ou quoi???). Mais pourquoi une si petite scène pour un groupe tel qu’UltraVomit?  Grrrrr.


Ils font  leur entrée sur l’air de l’émission TV Fort Boyard. Ça marche bien! Les échanges avec la foule sont réguliers et crus, et chaque chanson est introduite par un petit mot avec le public.
Les chansons s’enchaînent et les festivaliers rentrent en transe. Pour preuve … Ultra Vomit demande une chenille  ..  et bien les festivaliers ne se démontent pas!! Enooorme les métalleux n’ont peur de rien!
Je ne m’étais pas trompée : 1h de pure folie.

Changement de scène pour The Offspring. Et là, c’est un retour dans le passé pas des plus désagréable! On se souvient de nos 15 ans quand on écoutait Self Esteem  en boucle et qu’il fallait rembobiner la cassette avec le crayon (les personnes nées après 1995 ne comprendront pas)… que du bonheur.  Parmi les classiques, une reprise d’AC/DC, WHole Lotta Rosie avec un gros son de batterie.
Plus étonnant, un solo piano de Dexter Holland (le chanteur) sur Gone Away qui voudrait nous faire verser quelques larmes. Eux aussi ont vieilli mais leur énergie reste contagieuse… le Download est survolté!

Place ensuite au grand Marylin Manson. Tout en finesse et humour,  il nous offre quelques chansons accompagnées de ses danses et postures salaces contre les amplis dont lui seul a le secret!

Plus le concert avance et plus ça bouge.  2h de show, entres les classiques de et les plus récentes de son dernier (très bon) album, Manson manque d’énergie sur scène et qui a pris un peu de poids depuis la dernière fois et est vêtu d’un bas de survêtement (changeant des costumes ou pantalons délibérément échancrés qu’ils portaient avant).

Le soleil se couche sur le Download mais pas les festivaliers.

Meshuggah joue sur la Warbird où nous allons jeter un coup d’oeil … furtif, car là encore, le public s’étale bien au delà de la limite du chapiteau.

Allez, il est temps d’aller se coucher pour mieux se retrouver demain.

Krole

Crédits photos : Edward Surcin

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