Live Report Festival Chorus 2019

Le Festival Chorus se déroule chaque année sur Paris, à la Seine Musicale, pendant 4 jours. Pris par le temps, je n’ai pu m’y rendre qu’une journée mais quelle journée : Charlie Winston, Shaka Ponk et pleins d’autres m’attendaient ce jour là. Retour sur cette journée pleine de découverte et de musique.

Why Mud ouvre le bal de la journée. C’est une belle journée, nuageuse mais il ne pleut pas et heureusement car ils jouent en extérieur devant la foule qui entre sur le festival et une centaine de conquis.


Un rock chanté en français plutôt sympa, très aérien. Le chanteur qui joue aussi du synthé et de la gratte sait prendre le public avec lui dans leur univers presque hypnotique et rêveur.

Je continue avec Glass Museum. J’avais beaucoup aimé leur album et il faut dire que ce duo de jazz hypnotique est vraiment superbe à écouter en live. C’est presque contemplatif. Les deux musiciens se font face et joue une musique très touchante. Une petite salle où le son se diffuse parfaitement et prend l’espace.

Quelques mots pour se présenter, des changements de lumières pour marquer les changements d’ambiance et tout le reste n’est que piano et batterie, jazz, musique.

Worackls est un pur moment de démence. Un auditorium plein à craquer qui se lève pour danser devant le DJ et l’orchestre philharmonique.

Tous les écrans de téléphone sont rivés vers la scène pour filmer la prestation du jeune français. Lui, sourire aux lèvres exécute son set, les instruments à cordes, les cuivres et percussions jouant de consorts avec ces synthés.

La foule applaudit et danse.

On alterne zones couvertes et espace ouvert au sein de la Seine Musicale pour le Festival Chorus et ces 6 scènes. C’est très agréable même s’il faut aller et venir d’un bout à l’autre pour tout voir (comme c’est mon cas).

Espace détente et électro dans la zone Odela.
Transat, bar, soleil couvert descendant : ça sent les vacances.

Au milieu une scène en boule origami montée par Créa Park où officie un DJ et au fond, la scène ou mixera la vedette.

Col J. en la présente.


Un set électro et la foule commence à affluer sur la « piste » pour effectuer quelques pas et surtout secouer la tête. Ce n’est pas trop ma tasse de thé donc je bifurque rapidement sur autre chose.

Au fil de ma ballade, je m’arrête rapidement sur Ghetto Kumbe et leurs tenues fluo : mélange d’inspiration caribéenne et de zumba. Leur musique en revanche est un mélange de percussions colombiennes et d’électro.

Drôle mais vite répétitif. Le public n’est pas de mon avis puisque plusieurs centaines de personnes s’agglutinent et dansent devant la scène.

20h30, la pluie s’invite à la fête. Le DJ Roscius est obligé de retarder son show quelques minutes le temps que la pluie s’arrête. Heureusement, elle est de courte durée. On reprend.

Une électro très contemplative pleine de percussions et de sonorités. C’est presque mystique.

Vite, je me dépêche de traverser toute la Seine Musicale pour assister à Charlie Winston.

L’homme au chapeau fait le show, parle français pour chauffer le public. Ils commencent à deux : batterie et guitare.

Un piano les rejoints après 3 morceaux. Une foule compacte est en extérieur malgré le froid et le risque de pluie.

Même si on ne connaît pas tous les morceaux (il joue quelques morceaux de son dernier album Square 1), on se prend au jeu grâce au showman et à l’énergie du hobbo.

Mais c’est bel et bien ces titres phares que le public attend. Il faut voir les gens se déhancher sur Like A Hobbo.

Au même moment, se produit Fleche Love, danseuse et chanteuse qui nous emmène à travers son électro pop dans un voyage initiatique emplis de bonté et de pensées positives.

Ces influences world, orientales sont très prégnantes mais donne à sa musique quelque chose d’unique.

C’est très bon et l’aspect visuel avec les masques de ces musiciens et ces chorégraphies ajoute au voyage spirituel. Peut être un de mes coups de cœur de la journée.

La soirée est tombée et la tête d’affiche, Shaka Ponk fait salle comble. Il faut dire que le show est bien rodé.

La scène est magnifique, les musiciens connaissent leur set sur le bout des doigts et Frah et Sam (le chanteur et chanteuse respectivement) jouent avec le public. Frah slame (se jeter sur la foule) même dans le public en délire.

Même si je ne suis pas fan du groupe, il faut admettre que le son est impeccable, que les morceaux sont efficaces et surtout que le groupe est un groupe qui donne tout sur scène.

Un rapide passage pour voir Léonie Pernet. J’avais écouté son album et avait bien accroché mais visuellement, elle est seule sur scène et sa musique manque de punch. Surtout après Shaka Ponk. Elle demande à ce que la salle soit plongée dans le noir mais on la voit déjà à peine jouer de ces instruments (synthés/batterie). Bref, je m’éclipse pour rentrer chez moi la tête déjà bien pleine.

Résultat des courses :

  • Un Festival Chorus vraiment très sympa et en plein cœur de la ville de Paris.
  • Deux coups de coeur : Worackls pour l’énergie qu’il dégage et Fleche Love pour son univers musical.

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