Live Report Hellfest 2017 Jour 2

Après une bonne nuit de sommeil et un petit déjeuner complet (merci tata), je fonce sur le site du Hellfest. A 10h du matin, c’est beaucoup plus pratique de se garer et d’accéder à l’intérieur du site. Beau temps et bonne musique, tout est réuni pour passer une super journée.

Je commence en grande pompe avec Ultra Vomit. Pour la petite histoire et ceux qui ne le sauraient pas encore, je suis un grand fan de ce groupe. Sous leurs apparences rigolardes voir même débiles, le groupe sait prendre la foule avec lui et balance aussi bien son nouvel album que ces classiques. Ils donnent tout, rigolent, font des blagues et en plus de leurs chansons potaches métal, le public en redemande. Mine de rien, ils se retrouvent avec l’équivalent d’un Bercy devant eux (20000 personnes environ) mais ils gardent leur esprit gamin. Boulangerie Pâtisserie, Les Bonnes Manières, Je collectionne des canards (mon préféré) ou encore Kammthaar (ma seconde préférée) : le public chante avec eux. Énorme. A revoir tellement c’est bon et drôle. Surtout que techniquement, ce sont des bons les mecs.
Phil Campbell And Bastards Sons vient ensuite. Le son est hyper aigu et autant j’ai beaucoup aimé l’album, autant le live je reste un peu sur ma faim. Même l’invité (Whitfield Crane, le chanteur d’Ugly Kid Joe) n’y font rien.

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D’ailleurs, c’est Ugly Kid Joe himself qui vient ensuite. Le groupe joue beaucoup avec le public, reprend Ace Of Spades en hommage à Motorhead et pour faire un petit clin d’oeil à Phil Campbell qui l’a invité sur scène précédemment (Phil Campbell était le guitariste de Mortorhead). Je suis agréablement surpris car les vieux morceaux, même 25 ans après, ont toujours la pêche.
Je m’éloigne un peu des Main Stage pour aller voir Frank Carter. Autant, en interview, il est d’un calme olympien, autant sur scène c’est un dingue. Sur la War zone, il saute dans le public, se met debout seulement tenu par les mains du public. C’est dingue, le show est énorme. Lullaby, la reprise de Muse est encore plus géniale en live qu’en vrai.

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On revient à quelque chose de plus calme, de plus old school : Steel Panther. Tu parles… Michael Starr (le chanteur), fidèle à lui même, invite une trentaine de femmes. Ces dernières, dans l’euphorie du moment sans doute se mettent seins à l’air et dansent derrière le chanteur. Il faut au moins ça car musicalement c’est assez limité.

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Un groupe que je voulais voir, un groupe français qui m’a éclaté quand j’étais jeune, nous a tous éclaté : Trust. Le grand retour du groupe sur scène. J’avais peur, peur que Bernie (le chanteur) n’ait plus de voix, peur que Nono (Norbert Krief le guitariste) ne soit plus au niveau. Je suis très vite rassuré. La foule est en délire, chante tous les morceaux, saute et danse. Antisocial en live, rien que pour çà on en redemande.

Soilwork met toujours le feu à la scène Altar. Le groupe se retrouve une nouvelle fois sur une petite scène couverte mais ça ne l’empêche pas d’envoyer du gros son.

La soirée commence alors que le soleil nous darde de ces rayons d’argent (référence que certains comprendront). Voilà Airbourne. J’adore l’album mais c’est vrai que visuellement et musicalement c’est du AC/DC version testostérone. Joël (le guitariste et chanteur) sait jouer avec le public et faire le show. il monte tout au haut de la scène (à côté du haut des enceintes suspendues) et joue le solo accroché uniquement par ces pieds. Un solo d’enfer. Il est fort.. très fort… Le groupe enchaîne nouveaux morceaux et classiques avec une énergie communicative. La foule s’éclate et en redemande. C’est efficace. Normal, pour un show à la AC/DC.

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je vais aller très vite sur Apocalyptica : deux minutes ça va. J’aime Metallica et j’aime le classique mais pas en même temps. Difficile dans un live de concilier les deux. Là ça m’a gavé. C’est le premier live où j’avais hâte que çà finisse. Visuellement, aucun intérêt et musicalement, on a envie de passer à autre chose très vite.

La nuit est tombée (enfin un peu d’air) et Aerosmith entame son show. Gros gros show même. C’est beau, c’est bon mais on ressent comme un goût de déjà fini. Steven Tyler fait sa diva, entame un solo d’harmonica pour s’arrêter à trois reprises car ces musiciens lancent eux-mêmes leur solo (guitare puis piano). Ils ne manquent pas d’air, Steven Tyler s’énerve et finit enfin par le faire son solo… Haaaaa, c’était un coup à le frustrer pour sa dernière. On voit qu’ils sont en tournée d’adieu.

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Une belle et grosse journée vient de se finir. Mais ce n’est pas fini. La troisième et dernière journée promet d’être riche…. A demain

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