Ludovico Einaudi / Elements

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Une fois n’est pas coutume, c’est un compositeur interprète classique que je veux vous faire découvrir ce dimanche. Une ambiance là aussi, une musicalité. Ne vous arrêtez pas au concept du classique ordinaire et venez lire et écouter cet album.

Les albums de Ludovico Einaudi sont réputés pour ces mélodies, ces ambiances dignes des morceaux électroniques modernes. Ces œuvres sont très souvent utilisées dans le cinéma (Intouchables, Mommy, J.Edgard ou L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux).

Ces œuvres mettent en avant les cordes, le piano en priorité et les violons. On plane littéralement en écoutant l’ensemble de l’album qui pourrait être un seul et même morceau tellement sa construction est fluide et logique.

Les titres évoquent aussi bien la science que le temps qui passe puisque que l’on a au choix Night, Four Dimensions, Whirling Winds, Elements

Toutes ces recherches scientifiques lui ont donné une énergie musicale d’où naît chaque morceau.

Ainsi Drop fait apparaître une percussion qui fait penser à la goutte qui tombe au sol ainsi qu’un bâton de pluie (instrument rudimentaire imitant la pluie) en fin de morceau.

Four Dimension quant à lui voit apparaître un xylophone et un carillon qui fait penser à l’horloge qui martèle le temps. La quatrième dimension en physique étant le temps.

On voit dans ce morceau le temps s’accélérer puis ralentir au fur et à mesure sans réelle logique, seule celle du morceau.

Dans Elements, les instruments à cordes représentent tous un élément. Le violoncelle représente la terre, solide et ancrée ; le piano coulant de source reproduisant toujours les mêmes notes ; les violons représentent le vent soufflant avec puissance ou douceur. Enfin les percussions représentent le feu, on entend même un crépitement, puissant et fort s’élevant au dessus des autres.

On pourrait presque voir les chiffres danser dans Numbers, les cloches faisant penser à une valse des nombres au dessus de l’infini que représente les violons et l’arrivée de la batterie installe une cohérence presque imposante à cette folie des nombres.

Conclusion :

Je pourrais continuer à vous expliquer tous les morceaux, selon mon interprétation et ce que j’en ressent mais je vous laisse ressentir et vous faire votre propre idée de l’album.

Cet album est minimaliste, sensuel et en même temps d’une très grande technique. Il va à l’essentiel, n’en fait pas trop et de ce fait cela le rend très moderne, dans l’ère du temps. Les sonorités pourtant réalisées par des instruments organiques (batterie, violon, piano) rappellent cependant les morceaux électro d’aujourd’hui. C’est pourquoi je l’ai classé dans électro malgré le fait que ce n’en soit pas.

A écouter avec passion et dans le calme le plus absolu pour vraiment découvrir cet album comme il se doit. On apprend, on comprend par l’émotion du piano et des violons l’infini de l’univers.

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