Metallica / Master Of Puppets

masters

Ce soir, je vais vous parler de mon album préféré : Master Of Puppets de Metallica. Un album éponyme sorti en 1986 qui me fait encore vibrer.

Dans cet album, rien à jeter, tout est énorme et puissant. C’est avec Ride The Lightning (album précédent) et cet album qu’on a reconnu Metallica comme un grand groupe de métal.

Cet album fait 55 minutes pour seulement 8 morceaux.

Dès Battery avec son intro à la guitare acoustique qui saute ensuite sur un rythme très rapide qui ne nous laisse pas souffler et la voix de James Hetfield qui entonne un « Battery » comme un hymne. Le solo qui va bien en plein milieu du morceau. Énorme.

Master Of Puppets continue sur la lancée, on ne se repose pas. Les morceaux s’enchaînent et on fonce.

Les textes sont très sombres. Par exemple dans Master Of Puppets, il parle du fait que l’on n’est pas libre de notre destinée et que l’on est tel des pantins n’ayant pas le choix d’obéir au maître qui a le droit de vie ou de mort sur nous.

Le solo de guitare fait retomber la pression et montre toute la virtuosité du guitariste soliste Kirk Hammett.

Là aussi, c’est un véritable hymne chanté par des millions de métalleux aujourd’hui.

Je crois qu’il y a deux morceaux qui me font vibrer dans cet album : The Thing That Should Not Be en est un.

L’intro sonnant le glas avec la basse et un effet dément. Le riff est superbe et envoûtant.

Le rythme est plus lent, plus lourd, froid même comme une machine.

Le solo de Kirk est génial, presque malsain. On dirait un monstre criant des tréfonds des enfers.

Welcome Home (Sanitarium) est le deuxième.

L’intro de James Hetfield très lente, douce apaisée et le solo de Kirk aérien, rapide.

Puis la montée en puissance avec le refrain, plus sombre. et le solo revient comme un éclat de lumière dans l’obscurité du morceau.

La voix est plus douce, le morceau est là aussi très lent, très glacial. Puis vient l’accélération ultime comme un train lancé à pleine vitesse dans le froid du morceau. On sent qu’il ne peut plus s’arrêter.

Orion est un morceau instrumental. On a là la prédominance de la basse avec son effet énorme en intro. Là encore elle donne le ton, un morceau très sombre. Il faut le voir en concert pour comprendre l’intonation du morceau qui prend la salle (ou le stade, c’est plus çà maintenant) dans son voile ténébreux.

On a droit à plusieurs changements de rythmes très techniques, notamment un contre temps génial des guitares qui déstabilise l’auditeur.

Les solo de guitares, toujours aussi bon et la dominance de la basse pour les changements d’ambiance.

Après avoir amené l’obscurité, elle apporte le calme comme après une bataille et une certaine luminosité. Les guitares emboîtent le pas, presque optimistes.

Damage Inc quant à lui vient nous réveiller de notre songe au milieu des étoiles. c’est du métal! Le morceau envoie et balance à 400 km/h.

Paradoxalement, c’est le morceau que j’aime le moins dans l’album.

Conclusion :

Ecoutez le et ré-écoutez le, c’est le Master Of Puppets qui vous l’ordonne!!

Deezer : Non disponible

Spotify : https://play.spotify.com/album/41bTjcSaiEe4G40RVVHbux

Facebook : https://www.facebook.com/Metallica/?fref=ts

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