Orange Bud / Peacock On An Iceberg

orange bud

Orange Bud est un groupe folk/blues de Rhône Alpes. Un univers très complet, festif, positif. Ils sortent aujourd’hui leur deuxième album : Peacock On An Iceberg. Une musique chaude sur un iceberg : attention à la fonte des glaces.

A défaut de fondre la glace, la voix de Clementine Duchemann fait fondre nos cœurs. Leur musique finit de briser la glace (j’arrête là les allusions lourdingues) avec un environnement plein de tendresse et positif.

L’intro de Somersault Lullaby au banjo est très original et décrit complètement l’univers dans lequel on entre : un traditional folk plein d’influences de qualité et de plaisir pour les oreilles.

La voix est clairement mise en avant et la mélodie sert joliment la puissance et la technique d’une chanteuse de talent avec sa voix un peu nasillarde (typique américaine je trouve).

On My Stolen Ship est mon morceau préféré. La rythmique très enjouée, la voix et le tempo qu’elle mène tambour battant (juste derrière, la contrebasse et la batterie envoient un tempo jazz très bon). La qualité technique et mélodique du morceau en ferait clairement un tube. Il y a un groovy sans pareil dans ce morceau. Il doit donner encore plus d’énergie en live je pense. Il y a un petit air de Lilly Allen je trouve dans ce morceau.

Oaks And Wolves est une ballade rock. La guitare de Thomas Voulhoux coule sur le couplet, entonnant une mélodie doucereuse. Le batteur, Matt Scheidecker, m’énerve. Je m’explique : il joue comme jamais je ne pourrais le faire. Il a une dextérité et une fluidité que j’envie. Le morceau s’énerve sur le refrain, en un rock très 70’s. La voix reste moderne mais la sonorité de la guitare et de la basse donne un côté old school au morceau.

Peacock On An Iceberg est un univers à part entière. Comme un petit cocon tenu par la voix de Clementine et la guitare de Thomas. La chaleur qui se dégage d’eux et la tendresse fait que l’on se sent comme dans une couette bien douillette, à l’abri. J’aime beaucoup les parties chant en chœur.

The Wild Wild Airs est la ballade de l’album. Une mélodie à la guitare très lente, pleine d’amour et une voix doublée feutrée sublime. J’aime bien les double croches à la guitare derrière qui me font penser à une mélodie sur une gondole vénitienne.

When I Wanted est le morceau le plus énervé de l’album. Un rock très oldy aussi, avec notamment ce son de guitare et sa saturation. La mélodie s’adoucit sur le couplet pour monter en puissance sur le refrain avec la batterie qui pousse le tout derrière. Un morceau très bien envoyé et qui me fait un peu penser à un vieux Jimy Hendrix (notamment sur le solo) avec sa wah-wah (la distorsion du son de la guitare fait “waaah waaah”).

Conclusion :

Un très bon album très moderne malgré ces sonorités old school. La voix et les arrangements y sont pour beaucoup. Un album folk très bon avec des musiciens très doués, une chanteuse de talent et mon tout donne une envie de jouer ensemble qui se ressent globalement sur l’album.

Orange Bud s’écoute entre potes et avec l’envie de faire la fête. c’est un groupe qu’il faut voir en live car je pense que toute cette énergie explose devant un public, dans une grande salle et cette musique ne demande que çà.

Deezer : http://www.deezer.com/album/12646918?utm_source=deezer&utm_content=album-12646918&utm_term=7126184_1460297686&utm_medium=web

Spotify : https://play.spotify.com/album/7liG7VIeS9BMMcNao9nBYj

Facebook : https://www.facebook.com/orangebud73/?fref=ts

 

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