Portico Quartet / Art in The Age Of Automation

Portico Quartet est difficile à définir . Pendant leurs albums précédents ils ont développés un univers très varié électro, world mais avec une prédominance jazz.
Le groupe se retrouve sur un quatrième album pour revenir à leurs origines avec Art In The Age Of Automation. Mais ont ils une origine bien ciblée?

Endless est le morceau qui reprend le plus l’univers de Portico Quartet : un mélange jazz, électro et world music très planant.
L’ajout du Hang drum (aussi appelé hangpan c’est cette percussion aiguë dont on n’entend quelques notes comme une balle qui rebondit sur une plaque métallique) est très intéressante. On entend très peu cet instrument dans la musique en général.
L’instrument est de qualité et nous laisse aller à nos rêves.

On change de style avec Rushing. Un morceau plus minimaliste, plus sobre autour d’un piano qui joue éternellement les mêmes notes et d’un sample de voix. Le morceau monte peu à peu, avec lenteur mais assurance au son de la batterie, puis tout s’arrête. Les instruments à vent prennent le relais dans un univers rappelant Bjork (avec les sonorités électroniques).
Le morceau, au départ très sobre finit par ne pas me laisser indifférent.

A Luminous Beam reprend l’esprit jazz aux sonorités électro. Une trompette se perdant dans l’immensité de l’univers alors que la batterie rythme de façon très syncopé la mélodie. Tout le morceau paraît spatial, hors du temps.

On revient à un style plus proche d’Endless avec Beyond Dialogue. Les percussions (hang drum et batterie) installent une rythmique bien rodée alors que le saxophone vient se promener autour des instruments, les survolent même.

On finit l’album avec des ambiances très feutrées, chaudes sur Mercury Eyes laissant planer l’heure du réveil avec cette promenade au pays des songes par Portico Quartet avec un Lines Glow plus pêchu.

Conclusion :
Le but de l’album est de nous emmener au milieu d’un rêve chaud, douillet et plein de bonnes vibes.
Pari réussi.
Je ne peux m’empêcher de penser, pour classer l’album, à Ibrahim Maalouf. Le groupe joue sur l’atmosphère et les notes de jazz pour sublimer, avec le saxophone surtout, leur musique.
A écouter dans un moment de calme et de sérénité.

Pour l’acheter :

Deezer : http://www.deezer.com/album/43590101

Spotify : https://open.spotify.com/album/5cgap74loKtln5z1IVrQYk

Facebook : https://www.facebook.com/porticoquartet/

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