Sevendust / All I See Is War

Je suis fan de Sevendust depuis leurs débuts. Donc quand le groupe de métal americain sort un nouvel album comme All I See Is War, c’est un plaisir de l’écouter. Sera-t-il à la hauteur de mes attentes???

Il faut savoir que c’est un des rares groupes à avoir gardé la même formation de 1994 à aujourd’hui.

Quand j’écoute Dirty, le premier morceau, que j’entends la voix chaude et puissante de Lajon Witherspoon, les mélodies catchy et le son de basse énorme, je me dis que oui. C’est du bon Sevendust.

Ou Medicated parlant de la sur-médication et le besoin de prendre pour aller mieux (santé ou psychologie) toujours plus de produits.
Le riff est lourd et puissant, lent et brute. Et on bascule sur un refrain très aérien, mélodique et un pont accompagné de piano mélancolique.
Superbe.

Ce son sur Unforgiven me fait revenir 20 ans en arrière avec un immense plaisir de retrouver l’énergie, la pêche du groupe comme aux premiers jours. Vince Hornsby, sa casquette vissée sur la tête et sa basse pendant quasiment à mi-cuisse tenu comme une contrebasse, les drealdlocks de Morgan Rose appuyant les riffs de sa batterie.
Quel bonheur de les retrouver au top.

Justement, vous voulez entendre du lourd : Risen. Double pédale, grosse saturation de guitare deux tons en dessous et basse en rouleau compresseur. Toujours ce couplet surpuissant pour amener un refrain hyper mélodique avec une voix charismatique et superbe.

On rentre dans le ventre mou et le dernier tiers de l’album, hélas.

Moments me laisse un peu plus perplexe avec les parties pianos, le rythme hyper rapide et le son qui sort un peu de ce qu’est Sevendust.
Sympa sans plus.

Not Original et sa ballade au synthé manque d’originalité (drôle vu le titre) et d’intérêt. Je les ai connu plus inspiré.

Life Deceives You au refrain chaotique sur-puissant mais au couplet chamallow.

Heureusement The Truth remet les pendules à l’heure et vient clôturer l’album avec une énergie décuplée entre voix hurlé du guitariste John Connolly et riff lourd à souhait.

Conclusion :

Un album en droite ligne avec leurs meilleurs albums de 1997 (Sevendust) et 1999 (Home) avec un dernier tiers dispensable. C’est le seul point noir de l’album : 4 morceaux moyens pour 8 morceaux très bons.
Pour ma part, ces morceaux ne gacheront pas mon plaisir de retrouver Sevendust au sommet de leur forme.

Pour l’acheter :

Deezer : http://www.deezer.com/album/62268222

Spotify : https://open.spotify.com/album/3u3tCOYA9fjvlfQKoMAk3T?si=vFuJALNfRUGlyz4QHinHHQ

Facebook : https://www.facebook.com/sevendustofficial/

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