Simple Minds / Walk Between Worlds

Simple Minds est pour moi l’occasion de redécouvrir un groupe majeur des années 80 en provenance de nos cousins britanniques … et pour être plus précis écossais pour ne pas froisser d’éventuelles lecteurs ! allons à la découverte de ce Walk Between Worlds du groupe mythique de pop-rock.

L’album s’ouvre de suite sur des sonorités bien connues d’une pop douce et acidulée. cela reste conforme à ce que l’on attend d’eux… des racines des 80’s. Pour autant cela arrive à sonner d’aujourd’hui .

Le titre Magic est largement radio diffusable, le refrain fonctionne bien et le morceau est efficace.

On enchaîne sur Summer avec une intro à la basse vraiment sympa. C’est entraînant et cela envoie des ondes positives. Si, sur le titre d’ouverture, on pouvait hesiter, sa voix est ici reconnaissable de suite et on retrouve bien leur univers.
C’est un des morceaux forts de l album.

Utopia est un morceau plus complexe qui se révèle plus intéressant car plus long à découvrir. Il y a un petit côté Empire Of The Sun avec ses notes longues et très denses. Son chant et sa tessiture font parfois réellement penser à du Bowie.

Le groupe revient à des sons plus old school et The Signal And The Noise ne peut cacher les racines eighties de nos écossais à tel point que le titre pourrait être facilement transporté 30 ans plus tôt.

Comme à l’accoutumé la mélodie fonctionne mais ne reste, du moins pour ce titre, que très peu en tête.

Barrowland Store, du nom d’une salle mythique de Glasgow et qui semble leur tenir plus qu’à cœur, sonne vraiment comme à l’époque. Les notes de synthè sur l’intro me dérangent un peu ; elles me font penser un peu au son des synthés de ce que pouvait utiliser un Van Halen au tout début de carrière sur Jump. Le son est un peu passé.

Le morceau éponyme (Walk Between Worlds) sonne tout d’un coup comme très actuel. l’intro est bonne, la mélodie au synthé sympa, on croise avec quelques notes de guitares saturées et beaucoup d’arrangements. Un très bon titre à écouter en roulant.

Enfin Sense Of Discovery qui en théorie le dernier titre de l’album (en dehors des bonus track sur la version deluxe) est un morceau de 6 minutes avec une intro très travaillée, un très beau refrain. Il y a de la dimension et du coeur à l’ouvrage sur ce titre.

Premier titre des bonus track, Silent Kiss, sonne plus que jamais dans l’univers des premiers albums du groupe. Les paroles qui se veulent très nostalgique, d’une histoire d’amour sont à l’opposé du titre qui sonne très léger.

Dirty Old Town, dernière des bonus track, est un extrait des sessions acoustiques qu’ils ont réalisés il y a un peu plus de 3 ans et avait valu un enregistrement LIVE. Cela donne une bonne idée de ce que le groupe donne en concert et retranscrit bien l’atmosphère : de grands professionnels aux arrangements bien calés avec une belle émotion. Sur ce titre, au risque de me répéter, qu’est-ce qu’on peut trouver comme ressemblance avec la voix de Bowie. C‘est assez perturbant!

Conclusion :

On a bien à faire un groupe des années 80 au cas où on ne l’aurait pas compris.

Pour autant sur le premier tiers de l’album, il y a vraiment de la recherche et un côté contemporain. Sa voix est vraiment magnifique et tellement particulière. On peut toutefois regretter l’absence de ponts c’est-à-dire de structure des morceaux très souvent (trop) radio diffusable mais c’est aussi leur patte et leur histoire. Aux vues de leur long parcours, leurs références… Respect.

Nico

Pour l’acheter :

Deezer : http://www.deezer.com/album/55554932

Spotify : https://open.spotify.com/album/53wMq7klbk3UY7SOkrrmb6?si=HVx1aYBQSfSUsLbnRo_f7Q

Facebook : https://www.facebook.com/simple.minds.forever.unofficial/

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