SYML / SYML

SYML, alias Brian Fennel, est un compositeur, musicien de pop de Seattle. Son premier album éponyme est une mise à nu mettant en avant toute la qualité vocale du musicien et ces compositions pleines de grâce.

Pour bien prononcer SYML, il faut dire simmel. Cela veut dire « simple » en gallois. C’est simple, comme sa musique, elle veut diffuser une émotion, un message : simple.

C’est surtout sa voix qui touche dans un premier temps.

Clean Eyes, sous ces airs de pop-rock au son de basse très entraînant, a une surtout une voix qui nous emmène, une voix douce, pleine de couleurs, teintée de mélancolie.

On retrouve un petit côté X-Ambassadors qu’il peut y avoir aussi sur Break Free, très énergique.

L’aspect visuel pour ce premier morceau n’est pas délaissé puisque le clip est magnifique et capte complètement l’histoire du personnage.

« La double expérience dans la vidéo de Clean Eyes représente l’effort d’une personne à trouver une nouvelle façon de percevoir le monde. Parfois, pour trouver de nouvelles perspectives, nous devons perdre notre habileté à voir » , confie le réalisateur Gavin Michael Booth.

J’aime beaucoup la voix de tête prise sur Wildfire. Sa voix monte très haut, comme un chant d’espoir. Le morceau traite d’ailleurs des incendies en Californie et du fait qu’en des temps de destruction, il peut rester de l’espoir et qu’après la destruction vient le temps de la reconstruction.

De même, il y avait dans l’image qu’il voyait depuis son studio comme une beauté sombre (de la fumée et des cendres qui retombaient) qui l’ont inspirées.

Mais, il ne faut pas négliger l’aspect musical dans le travail de SYML. Where’s My Love par exemple, qui voit là encore une montée en voix de tête (chant aigu pour un homme, montant), le mettant face à sa propre fragilité. On peut voir aussi une mélodie piano/guitare de toute beauté, une véritable ballade pleine de douceur, solaire, rassurante, comme un cocon nous enveloppant pour nous entraîner dans son monde amoureux.


Il en est de même pour The Bird, morceau qui commence folk guitare/voix très intime, feutré dont la voix se lie peu à peu avec la guitare en ne sachant plus qui est qui. C’est magique de beauté et de sensualité. Il est juste dommage d’ajouter ces arrangements électro qui cassent un peu l’ambiance intime que l’on a avec l’artiste.

Je passerai rapidement sur le morceau extra-terrestre WDWGILY, entre R’nB et électro. Je ne sais que dire si ce n’est qu’il n’a, je pense pas sa place sur cet album malgré le message : Where Do We Go I Love You.

Le dernier morceau, Beforce You Knew It Was Me, un instrumental, clôture de belle manière ce premier album, tout en douceur et plein d’espoir malgré une mélancolie sous-jacente.

Conclusion :

Pour un premier album, SYML tape fort. C’est une belle réussite marquée par une voix magnifique aux teintes variées et avec une musique qui sait la mettre en valeur, très pop. Parfois énergique, parfois douce, toujours agréable. Bravo!

Pour l’acheter :

Deezer : https://www.deezer.com/album/87549112?utm_source=deezer&utm_content=album-87549112&utm_term=7126184_1556983491&utm_medium=web

Spotify : https://open.spotify.com/album/2Hz6tGm9vVbjYWgpANWp5E

Facebook :
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