Turbonegro / RockNroll Machine

Turbonegro, 6ans après son dernier album sort son nouvel opus Rocknroll Machine.
Voulant inclure l’électronique, passer le cap du digital couplé à un hard-rock plus classique, le groupe de hard norvégien se lance dans le 21ème siècle avec ce nouvel album.

D’ailleurs Chrome Ozone Creation le dit : voici venu le temps du Rock’n Roll Machine.
Un rock pêchu et des arrangements électroniques.

Bon. Les ajouts électro sont assez discrets mais l’album sonne comme un concept album relançant systématiquement la fusion entre le digital et l’organique.

Comme Part III : RockNroll Machine et ces voix  digitalées alors qu’on est sur un rock bien pêchu tout ce qu’il y a de plus classique.
Le morceau est énergique et si on enlève les voix sur le refrain, c’est du Turbonegro.
Que les fans se rassurent.

De même, les textes a double sens oscillent entre le très sensé et le très débile. Comme le groupe affectionne rappelant que le groupe est à l’origine venu du punk.

Comme Fist City (comprendra le double sens qui veut), on retombe sur un boogie rock proche d’ACDC avec des synthés en lieu et place d’une partie du solo de guitare. D’une partie seulement car on a quand même une petite descente de manche de la part d’Euroboy (Knut Shreiner dans la vie).

Hot For Nietzsche m’a aussi bien fait penser, dès l’intro à un mélange de The Who (la B.O d’NCIS miami ça vous parle) et d’ACDC.
Du rock bien catchy avec une montée en puissance sur les refrains et toujours ces notes à la The Who en fond.

Un petit relent de punk de leurs premiers amours avec une intro live sur On The Rag et un riff puissant très punk sur ce morceau et ça  repart.

J’affectionne tout particulièrement John Carpenter Powder Ballad avec des sonorités très années 90 et une véritable B.O. qu’aurait pu mettre le maître de la S.F. sur un de ces films. Carpenter est fan de hard et composait ces musiques pour coller à l’esprit très rock futuriste de ces films.
On a un riff de guitare sans faute et les choeurs sur le refrain, comme à l’époque. Un retour en enfance comme j’aime. Le kiff (la madeleine de Proust pour les littéraires).

Conclusion :

Un album qui joue la carte du hard-rock classique à la mode électro un peu vintage. Les arrangements électro datent un peu mais c’est pour éviter l’écart trop flagrant des sonorités modernes et leur musique plus ancrée dans les années 80-90.
Sympa comme tout, drôle et sans prise de tête.
Les fans adhèreront.

Pour l’acheter :

Deezer : http://www.deezer.com/album/55790382

Spotify : https://open.spotify.com/album/0MtmA9mjTor8peGPV6445r?si=Odj6XcSSRFmAb2GfZjIDww

Facebook : https://www.facebook.com/TurbonegroHQ/

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