Glass Museum / Deux

Glass Museum est l’union de deux musiciens, Martin Gregoire et Antoine Flipo pour jouer de l’électro jazz instrumental. Ces deux musiciens belges, l’un au piano l’autre à la batterie enlacent leurs instruments pour faire de leur premier EP, Deux, une découverte musicale prenante.

Proche d’un univers cinématographique, leur musique est nocturne, tantôt fragile, tantôt forte. La musique instrumentale permet de faire passer beaucoup d’émotion : la mélancolie, la joie, la force, la colère et la tristesse.
Tout se réunit pour un bel ensemble.

Prenons Shadow’s Faces. Les notes légères du piano et la rapidité du tempo créent une vitesse, un emportement de la trame musicale. On pourrait presque entrevoir la personne courrir.
Puis, tout s’adoucit, la trompette intervient : la nuit tombe, le perdonnage erre seul dans les rues, personne ne lui prétend attention avec la tristesse pour seule compagne.
Voici ce que peut raconter toutes ces notes entremêlées formidablement par Glass Museum.

Je continue.

Wu et ces notes lentes de pianos transpirent la tristesse, les larmes coulant sur le visage au rythme des notes longues. Puis le piano accélère, les notes sont plus courtes, plus hautes comme si le personnage se relevait et voyait des enfants jouer, le sourire revenant aux lèvres.
La batterie accentue son tempo comme pour affirmer une décision forte.
C’est superbe ce mélange de tristesse, de joie. Comme un voyage en son sien intérieur où se regroupent de façon plus ou moins ordonnées l’avalanche d’émotion que l’être peut traverser dans une journée.

Les notes de pianos virevoltent, tantôt froides, lentes et basses, tantôt légères, rapides et hautes.
La batterie syncope son jeu, accélère, ralentit voire feutre ses notes, appuie ces notes.

C’est en même temps un échange, une bataille et une fusion des deux instruments dans une mélodie commune.

Le jeu est résolument jazz comme une improvisation live mais les arrangements sont très modernes et le son se rapproche de l’électro à certains endroits.

Comme Electric Silence qui inclut une boucle (un loop en anglais) en mi morceau pour accentuer les notes de piano. C’est presque poétique.

Conclusion :

Deux musiciens se suffisent à eux même pour faire un formidable album d’électro jazz. C’est un jazz plus accessible, plus populaire, porté par la volonté de transmettre une émotion, raconter une histoire.
Et c’est superbe.

Pour l’acheter : http://hyperurl.co/wip2wo

Deezer : http://www.deezer.com/album/64387862

Spotify : https://open.spotify.com/album/4tElIvKOT2L8vxQGuk6OnB?si=wHL062SNQ22vtYlovy23-Q

Facebook : https://www.facebook.com/glassmuseum/

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