Last Avenue / Identity

Lorsque j ai choisi de faire un article un peu au hasard sur Last Avenue dans la liste  des sorties d’albums,  je ne m’attendais à tout sauf à tomber sur un groupe Français d’Orléans ! Comme quoi on peut trouver du bon dans cette ville, tout arrive. Voici donc leur troisième album : Identity.

Donc comme je viens de vous l’expliquer brièvement, nous avons à faire un groupe Orléanais faisant du métal que l’on pourrait qualifier d’indus’ avec des parties très électro, on y reviendra.

Le but de l’album est de parler des limites de l’homme face à un univers ultra connecté froid et sans sentiment. Cette lutte entre l’humanité et le digital laisse place à une symbiose, une identité hybride.

Honnêtement, c’est très solide, c’est dense, c’est mélodique, chanté… je ne me suis pas beaucoup forcé pour le faire tourner en boucle dans la caisse !!!

Je ne connais pas l’âge de ces mecs, mais on sent clairement des grosses influences fin des années 90, début 2000. Il y a du Rammstein là-dessous ! J’entends aussi des couleurs néo-rock US comme Hoobastank.

De nombreux titres sont mêlés de refrains à consonnance néo avec des intros/riffs souvent Korniens, le tout agrémenté d’un son électro et d’une batterie très efficace, omniprésente et surpuissante !

Ils ont leur patte, c’est indéniable. Le tout reste, à mon sens, très accessible malgré des riffs vraiment costauds. L’ensemble est très homogène et c’est très agréable.

L’album s’ouvre sur Run, titre qui tue, un refrain hyper entrainant avec une batterie hyper présente (ce n’est pas pour déplaire à certains), leur gros son m’a surpris, c’est emmené, heavy parfois sans jamais franchir la limite du too much.

Le morceau est une amorce sur le temps qui passe et la mortalité de l’homme ainsi que la nécessité de prendre le positif dans ce que l’on fait de nos vies :

L’album s’enchaine  sur des morceaux très solides, Essential Shadow, Repellent And Violent. La seconde partie de ce dernier est démente avec la partie guitare basse batterie tournant en boucle avec le synthé évoluant derrière…

On a droit aussi à certaines bizarreries, comme le métal DaftPunkien sur Edgeless Life avec le couplet en voix de robot, ça surprend au départ sur du métal ! C’est également le cas sur Neon Animals.

Partials n’est qu’électro, on comprenait bien l’influence, mais je trouve qu’elle dissonne à cet endroit de l’album (en plein milieu).

J’ai un gros faible pour Fear 2 Stay avant dernier titre, qui à l’instar de Run, offre une intro burnée, avec un refrain chanté/crié hyper mélodique, le final comme sur Repellent And Violent est très emmenant avec une partie synthé transposant le morceau dans un autre univers.

Dernier titre, Stuck, termine cet album de façon homogène, avec un dernier riff au tempo bien marqué et une batterie qui varie encore super bien.

Conclusion :

En terminant cet article je me dis que ces mecs me surprennent dans leur maturité en terme de composition, de production… Vraiment bravo.

Vous l’aurez compris, il faut écouter ce produit made in France !

Nico

Pour l’acheter :

Deezer : http://www.deezer.com/album/47480362

Spotify : https://open.spotify.com/album/4oWvy6OR6toKvYnffIinFR?si=gkls2nutQIWZOcMuoEyT8A

Facebook : https://www.facebook.com/Lastavenueofficiel/

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