Live Report Download Festival France 2018 Jour 1

Vendredi 15 Juin 2018, le Download Festival France ouvre ces portes pour la troisième fois sur le sol français et la deuxième fois sur le site de la Base Aérienne 217. Un lieu pratique pour y réaliser un festival car beaucoup d’espace, pratique pour y accéder car beaucoup de transports en communs permettent d’y accéder et enfin il y a un parking pour les voitures. C’est par ce dernier moyen que nous arrivons, sans aucune difficulté ni bouchons (oui, vous avez bien entendu, aucun bouchon, c’était fluide) et sous le soleil (coup de bol, on regardait la météo jusqu’à la veille en doutant). Enfin, nous y sommes! Jour 1 du Download Festival France 2018!!!!

Après une arrivée et entrée rapide, les bracelets presse aux poignets, nous entamons notre découverte de ce fameux festoch.

On se sent bien direct, tout le monde est cool, les vigiles, l’accueil presse, les barmaids, bref on se sent chez nous! Une p’tite bière et au boulot, on attaque direct par la découverte des lieux et des scènes.

Lorsque nous arrivons devant les scènes c’est le groupe Alestorm qui vient de commencer son set. Comment les rater avec ce gros canard jaune que l’on voit au loin.

Pourtant, malgré l’ambiance et le son, mon attention est attirée par une petite scène (la Spitfire Stage) située au fond du site et d’où se dégage une ambiance de fou. Le groupe Sidilarsen est aux manettes et ça saute et danse dans tous les sens. Le jeune groupe français engagé fait bouger les foules et donnent tout sur scène. Fabien (de Cabaneariff) avait déjà eut l’occasion de profiter de leur qualité scénique au Hellfest 2017 mais pour ma part, je découvre le groupe ici et çà envoie grave.

Déjà au loin, en voyant les bras et les nuques s’agiter, on suppose que ça pulse. Et nous ne nous sommes pas trompés. Entre textes prônant la solidarité et la tolérance ; le rythme et les sons sonnent bien le métal!

Mais il est déjà l’heure d’Opeth sur la Main Stage. Passage obligé, le groupe aligne ces meilleurs titres au travers de ces 28 ans de carrière : In My Time Of Need… j’adore!!! Leur set est impeccable, c’est un sans faute pour les suédois.

La soirée s’annonce, le soleil est encore haut et nous n’avons pas à aller bien loin pour voir les très attendus Ghost. Ils n’ont pas encore commencé à jouer mais leur mise en scène est déjà visible. La scène est très étudiée. En fond, 3 vitraux avec le pape satanique trônant au centre. Leur entrée sur scène est acclamé et les petites voix de l’intro de l’album Prequelle font vibrer. Ils enchaînent avec le single Rats puis la panoplie de leurs meilleurs morceaux au travers de leurs 4 albums.

A la fin de Cirice, on ressent des vibrations dans tout le devant de la scène. Les notes de l’interlude de Prequelle résonnent. Interlude qui m’avait laissé dubitative lors de ma première écoute de l’album, mais qui aujourd’hui, sur scène, me fait vibrer. Les musiciens assurent et c’est même le pape sataniste qui joue du saxophone! Un régal. Mais c’est avec Dance Macabre, chanson aux sonorité 80’s qu ils enflamment la scène.

Conclusion : 1h20 de show, un échantillon de chansons issu des 4 albums avec une préférence pour celles des deux derniers albums Melioria et Prequelle. Un super concert, merci Ghost!

Le show d’Ozzy Osbourne commence par un défilé de photo de lui plus jeune, et de l’époque Black Sabbath. L’intro déchire et nous fait entrer dans l’univers d’Ozzy direct.

Zakk Wylde en kilt, est dingue !! Il court sur toute la scène ! Il jouent les grands Mr Crowley, No More Tears, suivi de solos instrumentaux de monstres. 15 minutes ou le guitariste (Zakk Wylde) joue avec ces dents, derrière la tête …la totale ! Il a même sortie la gratte à deux têtes !

Suivi d’un final à la batterie qui fait vibrer tout le Download. Mais quelle pêche !!! Mais ce n’est pas fini, le grand Ozzy en a encore sous le pied et il continue d’enchaîner les tubes. Pour un fan, les décors, l’ambiance et le show est extraordinaire. Pour amateur d’Ozzy sans être afficionado, c’est un peu long. Ozzy clôture son show sur Crazy Train.

La nuit est tombé sur le festival et se clôture sur la prestation d’un grand du Hard, d’une légende. Vivement demain qu’on recommence.

Krole

Crédits photos : Edward Surcin

 

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