Live Report Eurockéennes 2019 jour 1

Plusieurs heures de route, quelques pérégrinations (en festival, privilégiez les baskets aux sandales pour couvrir un festival de cette taille), nous voici enfin au Lac du Malsaucy. Les Eurockéennes de Belfort, comme une institution, ouvrent ces portes pour sa 31ème édition. Nous allons tout vous raconter. Live Report Eurockéennes 2019 : Jour 1, accrochez vous… c’est parti!!!

Arrivés en retard, j’ai loupé Bigger que je voulais voir. Un groupe de pop rock français. Les collègues qui l’ont couvert m’en ont dit beaucoup de bien sur scène mais je voulais me faire une idée par moi-même. Ce sera pour une prochaine fois, sniff…

Je ne perds pas de temps et cours vers Slash & The Conspirators (une de ces énièmes formations autour du gigantissime guitariste culte des Guns’N Roses, Slash Snake Pit).

Slash n’a rien perdu malgré ses 53 printemps.

Night Train en témoigne avec un solo de pas moins d’une minute, t-shirt de David Bowie sur le dos et chapeau vissé sur la tête.
Le groupe met le feu aux Eurocks dès le premier jour et les festivaliers venus tôt pour le voir n’en perdent pas une miette.

Miles Kennedy a toujours une voix aussi magnifique et la formation The Conspirators enchaîne les morceaux avec précision, technicité et sourire aux lèvres.

Pas le temps de rêvasser, à peine le concert fini, on redescend la totalité de la presqu’île pour revenir à l’entrée du festival.

The Hu entre sur la scène Loggia, et pour leur première venue en Europe ils font déjà le plein sur la petite scène. Ce groupe mongol joue du rock en y ajoutant des chants et instruments typiques. Notamment le chant diphonique qui consiste avec son organe vocal de créer plusieurs voix grave et medium pour la plupart.

Leur musique fait mouche à mes oreilles : entre rock et tradition mongole avec des chants et instruments qui inspirent le voyage.
Une grosse formation pour un set impeccable puisqu’ils ne sont pas moins de 7 sur scène : 4 chanteurs dont 3 avec leurs « guitares », un guitariste, un batteur et un percussionniste.

Le chant est très impressionnant, surtout qu’ils s’y mettent à 4, donne l’impression d’avoir un véritable chœur devant nous chantant aussi bien dans les graves que dans les médiums.

Une petite pause en compagnie de Suprême N.T.M. (toute la jeunesse de Carole), que nous verrons en zone VIP sur écran (je sais, c’est inadmissible mais bon) car il est impossible d’aller plus loin que le bout du bout de la Grande Scène. Et de là où nous sommes, on les voit en tout petit, et encore.

Changement de registre, Fontaines DC joue la carte du punk rock à l’anglaise. Efficace sans réelle surprise, ils font le job avec un chanteur qui tient difficilement en place.

Les mélodies sont sympas, on n’en retiens aucune par leur manque cruel d’originalité. La mouvance punk anglaise d’aujourd’hui se doit de faire la gueule pendant tout le concert apparemment, comme blasée.

En revanche, The Chainsmokers vaut le coup d’attendre jusqu’a 1h00 du matin. les deux DJ américains sont rejoints par un batteur qui les accompagne sur tout leur set. Et ce n’est pas pour me déplaire, cet apport organique à la musique électronique.

Le set est punchy, très énergique. Ils mixent dans leur set du Survivor, Papa Roach, du Panic! au milieu de leurs morceaux. C’est génial. Le public saute partout. Et je suis aux anges.


Ils alternent morceau dub et plus électro à grand renfort de fumigènes, de grands écrans et de pyrotechnie. Un bonheur pour les oreilles aussi bien que pour les yeux.

C’est une première pour moi de voir un concert électro de grande envergure et çà me donne envie d’y retourner.

Il est déjà 2h00 du matin, il est temps de rentrer. Une bonne nuit de sommeil avant une deuxième journée qui nous attends avec encore de belles surprises à venir.

Carole et Fabien (photographe)

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